les voyages

mignardises et colifichets chez la fiancée

11 septembre 2013

Allez ! On jette aux orties pendant 5 minutes les fournitures scolaires, fiches de liaison, certificats médicaux et inscriptions sportives ! Le blablog veut vous faire rêver, loin de la rentrée scolaire et de toutes ses tortures administratives. Il vous propose une visite au pays des échantillons et miniatures qui inondent le studio de création de la Fiancée du Mekong, près de Rennes.

Tous les jours, de grandes enveloppes matelassées arrivent par La Poste en provenance d’Inde, de Chine, de Thaïlande… Partout où le soleil se lève.

Une fois décachetées, elles révèlent leur contenu. Des couleurs, des nuanciers, des tissages raffinés qui donnent instinctivement des désirs de création. Des petits bouts de petites choses douces et soyeuses, réunis sous forme d’échantillonneurs donnés par les fournisseurs de la Fiancée du Mekong. Fils de soie ou de laine, carrés de polyester ou de coton. On a envie de toucher, de caresser, de faire glisser entre deux doigts. On imagine des broderies, des galons, des empiècements, des doublures. Tous les accessoires, brocards de sari, perles, boutons, et broderies anciennes sont glanés sur les marchés d’Asie.

Pour la partie technique, sachez que le coton se décline sous diverses appellations : sheeting, cambric, canvas… selon les épaisseurs et la qualité du tissage. Pour les matières, on parle de “chiffon” : polyester fluide et transparent, ou encore de viscose, de bambou, de velours…

Et puis, un peu d’histoire (n’oubliez pas que la marque va fêter ses 20 ans en 2014 !) : la première collection de la Fiancée était exclusivement fabriquée en bourrette de soie tissée dans les villages aux confins du Laos, près des frontières du Vietnam et de la Chine. Les boutons en rotin provenaient de Lombok, une île indonésienne voisine de Bali. A l’époque, la fringante et féminine Pascale (sac à dos – treillis – ceinture-portefeuille – pataugas) passait donc son temps à franchir les frontières en bus ou en camion, les bras chargés de cabas eux-mêmes chargés à bloc de ces boutons ! S’ensuivaient des négociations épiques avec des douaniers peu conciliants (vous en connaissez, vous, des douaniers conciliants ?)… Cela pouvait durer des heures et des heures de palabres dans des bureaux enfumés, non climatisés, aux murs couverts de mouches. Mais, à chaque fois, elle tenait bon et repartait sans avoir versé le moindre bakchich !

La Fiancée n’est pas malouine pour rien !

ô Treillis ô Pataugas… Qu’êtes-vous donc devenus ?

 

  • koller 9 novembre 2013 at 11:05

    bonjour
    je suis très heureuse de cette belle entreprise bretonne et féminine
    cependant veillez davantage à la qualité et à la solidité des tissus dommage de jeter une tunique qu’on aime bien et qu’on ne retrouvera plus….
    on hésitera d’autant plus à acheter autre chose
    pensez aux personnes corpulantes
    même au dessus du 48 on peut aimer s’habiller autrement qu’en veuve sicilienne

    la gamme pour la maison est sympa
    bonne continuation
    Anne-Christine

    • La Fiancée 22 novembre 2013 at 11:39

      Merci de votre commentaire Anne-Christine. Sachez que beaucoup de tuniques existent en taille XXXL. Par exemple la Klara de notre collection automne 2013.